{"id":2019,"date":"2026-08-26T15:42:59","date_gmt":"2026-08-26T13:42:59","guid":{"rendered":"https:\/\/www.rachida-dati.eu\/actualites\/combien-de-britanniques-vivent-en-france-en-2026-et-ou-se-trouvent-les-principaux-hotspots\/"},"modified":"2026-08-26T15:43:01","modified_gmt":"2026-08-26T13:43:01","slug":"combien-de-britanniques-vivent-en-france-en-2026-et-ou-se-trouvent-les-principaux-hotspots","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.rachida-dati.eu\/actualites\/combien-de-britanniques-vivent-en-france-en-2026-et-ou-se-trouvent-les-principaux-hotspots\/","title":{"rendered":"Combien de Britanniques vivent en France en 2026 et o\u00f9 se trouvent les principaux hotspots"},"content":{"rendered":"<div data-element-guid=\"ce6378e9-99fe-4aa3-91b1-0761b0446386\">\n<p><!-- placeholder(#1) --><\/p>\n<p>\u00c0 l\u2019instar d\u2019autres pays comme le Royaume-Uni, le recensement fran\u00e7ais demande la nationalit\u00e9 de la personne, et il est obligatoire d\u2019y r\u00e9pondre.<\/p>\n<p>Au cours des deux derni\u00e8res ann\u00e9es, il a \u00e9galement pos\u00e9 une question optionnelle sur le lieu de naissance des parents du r\u00e9pondant.<\/p>\n<p>Cependant, le recensement en France est d\u00e9livr\u00e9 annuellement \u00e0 une portion tournante de la population, ce qui ne fournit donc qu\u2019une information limit\u00e9e.<\/p>\n<p>Un ensemble de donn\u00e9es complet couvrant l\u2019ensemble du pays peut demander plusieurs ann\u00e9es pour \u00eatre compil\u00e9 via ce syst\u00e8me, et plusieurs ann\u00e9es de plus pour que l\u2019information soit rendue publique. <\/p>\n<p>Par exemple, les informations les plus r\u00e9centes d\u00e9tenues par l\u2019organisme national de statistiques, l\u2019Insee, sur les Britanniques en France ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es en 2020 et se basaient sur des donn\u00e9es recueillies en 2016.<\/p>\n<h2>Plus de 170 000 Britanniques titulaires de permis de s\u00e9jour<\/h2>\n<p>Bien qu\u2019il n\u2019existe pas de chiffres compl\u00e8tement exacts, les statistiques du minist\u00e8re de l\u2019Int\u00e9rieur donnent la meilleure estimation.<\/p>\n<p>Le minist\u00e8re estime le nombre de ressortissants hors UE\/hors EEE\/hors Suisse vivant en France en se basant sur le nombre de permis de s\u00e9jour d\u00e9livr\u00e9s aux citoyens de chaque nation.<\/p>\n<p>Depuis le Brexit en 2021, les Britanniques souhaitant vivre en France (qui ne sont pas des citoyens doubles de l\u2019UE\/EEE\/Suisse) doivent obtenir un permis de s\u00e9jour.<\/p>\n<p>Cela a rendu bien plus facile le suivi du nombre de Britanniques vivant en France.<\/p>\n<p>Pour ceux qui vivaient en France avant le Brexit, ils devaient obtenir une carte d\u2019accord de retrait ( WA ), \u00e9galement connue sous le nom de \u00ab carte Brexit \u00bb. <\/p>\n<p>Ceux qui sont arriv\u00e9s depuis lors ont d\u00fb obtenir un autre type de permis de s\u00e9jour, car les cartes WA ne sont valables que pour ceux qui vivaient en France avant que le Royaume-Uni ne quitte l\u2019UE. <\/p>\n<p>Le minist\u00e8re indique qu\u2019en 2025, il y avait 172 312 Britanniques titulaires d\u2019un permis de s\u00e9jour actif les autorisant \u00e0 vivre en France, soit une hausse de 1,4 % par rapport \u00e0 2024.<\/p>\n<p>Cela a fait des Britanniques le cinqui\u00e8me groupe non-europ\u00e9en le plus nombreux install\u00e9s en France apr\u00e8s les Alg\u00e9riens, les Marocains, les Tunisiens et les Turcs.<\/p>\n<p>Parmi les 172 312 Britanniques b\u00e9n\u00e9ficiant d\u2019un droit de s\u00e9jour, 91,3 % poss\u00e8dent des cartes d\u00e9livr\u00e9es pour des raisons \u00ab diverses \u00bb, ce qui les place en dehors des visas de travail ou de regroupement familial usuels.<\/p>\n<p>Cela inclut les cartes Brexit et les permis de type \u00ab visiteur \u00bb pour des personnes telles que des retrait\u00e9s.<\/p>\n<p>La cat\u00e9gorie suivante la plus importante \u00e9tait les visas de travail, avec 5,2 %.<\/p>\n<p>Nous abordons ces statistiques plus en d\u00e9tail dans notre article <span class=\"font-weight-bold m-font-weight-bold \" data-lab-font_weight=\"font-weight-bold\">ici<\/span> dans notre article.<\/p>\n<p>Bien que ce chiffre ne soit pas complet \u2013 il ne tient pas par exemple compte des enfants de parents britanniques vivant en France qui ont des droits par le biais des permis de leurs parents, ni des personnes binationnelles qui n\u2019ont pas besoin d\u2019un permis de s\u00e9jour \u2013 il s\u2019agit probablement des donn\u00e9es les plus fiables disponibles.<\/p>\n<p>En tenant compte des mineurs, le chiffre r\u00e9el est donc probablement d\u2019environ 200 000 Britanniques en France.<\/p>\n<p>Il convient de noter que ce chiffre n\u2019inclut pas non plus les ressortissants britannico-fran\u00e7ais, dont le nombre a \u00e9galement augment\u00e9 apr\u00e8s le Brexit.<\/p>\n<h2>Quelles autres tendances\u00a0?<\/h2>\n<p>Les chiffres du minist\u00e8re montrent \u00e9galement que le nombre de Britanniques renouvelant leur carte est pass\u00e9 de 5 230 en 2024 \u00e0 7 610 en 2025, soit une augmentation de +45 %.<\/p>\n<p>Cependant, avec des cartes Brexit de cinq ans arrivant \u00e0 \u00e9ch\u00e9ance pour renouvellement entre 2025 et 2026 pour les versions de dix ans, ce chiffre va sans doute augmenter fortement cette ann\u00e9e avant de revenir \u00e0 des niveaux plus stables.<\/p>\n<p>\u00c0 la suite de cela, des pics occasionnels lorsque les cartes de dix ans devront \u00eatre renouvel\u00e9es seront observ\u00e9s en 2030\/2031, 2035\/2036\/2037, 2040\/41, etc.<\/p>\n<p>Dans un ensemble mis \u00e0 jour de statistiques sur les permis de s\u00e9jour publi\u00e9 en juin 2026, le Minist\u00e8re de l\u2019Int\u00e9rieur a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 ses donn\u00e9es provisoires pour les cartes d\u00e9livr\u00e9es pour la premi\u00e8re fois en 2025, ainsi que des chiffres d\u00e9finitifs pour 2024.<\/p>\n<p>Le nombre de Britanniques ayant re\u00e7u un premier permis de s\u00e9jour \u00e0 plein temps (\u00e0 l\u2019exclusion des visas temporaires, tels que ceux souvent obtenus pour des r\u00e9sidences secondaires) est pass\u00e9 de 8 899 en 2024 \u00e0 8 250 en 2025, soit une baisse de -7,3 %.<\/p>\n<p>2021 \u00e9tait une valeur aberrante, avec pr\u00e8s de 100 000 permis d\u00e9livr\u00e9s, presque tous des cartes Brexit. Les chiffres de 2022 \u00e0 2025 indiquent une lente diminution du nombre de Britanniques s\u2019installant en France apr\u00e8s le Brexit.<\/p>\n<p>\u00c0 noter, l\u2019augmentation du nombre de Britanniques en France entre 1990 et 2016 \u2013 passant de 65 000 \u00e0 environ 150 000 selon l\u2019Insee.<\/p>\n<h2>Propri\u00e9t\u00e9 immobili\u00e8re par les Britanniques<\/h2>\n<p>Les informations sur la propri\u00e9t\u00e9 ne permettent pas non plus de donner une image pr\u00e9cise du nombre de Britanniques pr\u00e9sents en France.<\/p>\n<p>L\u2019Insee a recens\u00e9 environ 210 000 biens poss\u00e9d\u00e9s par des Britanniques en 2016, mais les chiffres des notaires en 2020 situaient ce chiffre autour de 500 000. (cela peut \u00eatre d\u00fb \u00e0 plusieurs propri\u00e9taires par bien, toutefois.)<\/p>\n<p>Des statistiques actualis\u00e9es sur la propri\u00e9t\u00e9 britannique ne sont pas disponibles, mais le nombre de propri\u00e9taires a probablement connu une baisse apr\u00e8s le Brexit.<\/p>\n<p>Les Britanniques restent n\u00e9anmoins l\u2019un des plus importants groupes de propri\u00e9taires non fran\u00e7ais du pays.<\/p>\n<h2>O\u00f9 se situent les zones \u00e0 forte pr\u00e9sence britannique ?<\/h2>\n<p>Les donn\u00e9es sur la propri\u00e9t\u00e9 peuvent toutefois aider \u00e0 dresser une carte des lieux de r\u00e9sidence des Britanniques en France.<\/p>\n<p>Bien que les Britanniques vivent dans toutes les r\u00e9gions de France, il existe des zones o\u00f9 ils se concentrent.<\/p>\n<p>Selon l\u2019Insee, l\u2019organisme statistique officiel, il existe trois zones urbaines principales o\u00f9 vivent les Britanniques en France.<\/p>\n<p>L\u2019organisme officiel a fourni une vue d\u2019ensemble approfondie des Britanniques vivant en France en utilisant les informations jusqu\u2019au recensement de 2016, publi\u00e9es en 2020, cependant l\u2019information demeure en grande partie exacte.<\/p>\n<p>Les trois principales zones o\u00f9 vivent les Britanniques en France sont :<\/p>\n<ul>\n<li>\n<p>Grandes zones urbaines, principalement compos\u00e9es de Britanniques qui travaillent ou sont \u00e9tudiants (rouge sur la carte ci-dessous, \u00ab Groupe C \u00bb).<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Zones \u00e0 faible \u00e0 moyenne densit\u00e9 de population, avec de nombreux Britanniques retrait\u00e9s (vert clair sur la carte ci-dessous, \u00ab Groupe B \u00bb).<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Zones \u00e0 faible \u00e0 tr\u00e8s faible densit\u00e9 de population, dans lesquelles la majorit\u00e9 des Britanniques est retrait\u00e9e et o\u00f9 la pr\u00e9sence britannique est forte (vert fonc\u00e9 sur la carte ci-dessous, \u00ab Groupe A \u00bb).<\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n<p>Ces trois types d\u2019emplacements constituent environ les trois quarts de la pr\u00e9sence britannique en France.<\/p>\n<p>Les groupes restants sont ceux qui vivent dans les stations alpines, les travailleurs \u00ab transfrontalier \u00bb qui vivent en France mais travaillent en Suisse\/Monaco, et des personnes hors cat\u00e9gories qui vivent dans d\u2019autres r\u00e9gions de France.<\/p>\n<p>Les zones urbaines comptant une population britannique notable incluent Paris, Nice, Bordeaux et la C\u00f4te d\u2019Azur fran\u00e7aise dans son ensemble.<\/p>\n<p>Les deux derni\u00e8res cat\u00e9gories sont principalement centr\u00e9es dans l\u2019ouest de la France \u2013 en particulier le nord de la r\u00e9gion Nouvelle-Aquitaine \u2013 ainsi que la Bretagne et la Normandie.<\/p>\n<p>On observe aussi une pr\u00e9sence britannique marqu\u00e9e dans le sud de la France, dans la r\u00e9gion Occitanie.<\/p>\n<figure data-element-guid=\"f9203d08-44e5-496f-a6de-947fa83847bd\" class=\"column desktop-floatLeft mobile-floatLeft small-12 large-8 small-abs-12 large-abs-8\">\n<div class=\"content \" style=\"\">\n<div class=\"img fullwidthTarget\">\n            <picture><source  width=\"706\" height=\"579\" media=\"(min-width: 768px)\" type=\"image\/webp\"><source  width=\"706\" height=\"579\" media=\"(min-width: 768px)\" type=\"image\/jpeg\"><source  width=\"480\" height=\"394\" media=\"(max-width: 767px)\" type=\"image\/webp\"><source  width=\"480\" height=\"394\" media=\"(max-width: 767px)\" type=\"image\/jpeg\"><\/source><\/source><\/source><\/source><\/picture>\n                    <\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/figure>\n<p>Dans les zones les plus faiblement peupl\u00e9es, les Britanniques repr\u00e9sentent pr\u00e8s de 10 % de la population totale dans certaines zones.<\/p>\n<figure data-element-guid=\"20a480c1-9b74-40db-aae5-73691ba0a6bb\" class=\"column desktop-floatLeft mobile-floatLeft small-12 large-8 small-abs-12 large-abs-8\">\n<div class=\"content \" style=\"\">\n<div class=\"img fullwidthTarget\">\n            <picture><source  width=\"706\" height=\"848\" media=\"(min-width: 768px)\" type=\"image\/webp\"><source  width=\"706\" height=\"848\" media=\"(min-width: 768px)\" type=\"image\/jpeg\"><source  width=\"480\" height=\"576\" media=\"(max-width: 767px)\" type=\"image\/webp\"><source  width=\"480\" height=\"576\" media=\"(max-width: 767px)\" type=\"image\/jpeg\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.rachida-dati.eu\/actualites\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/Combien-de-Britanniques-vivent-en-France-en-2026-et-ou.00&#038;width=960&#038;height=1152&#038;format=jpg.jpeg\" width=\"480\" height=\"576\" alt=\"\" loading=\"lazy\" style=\"\"\/><br \/>\n            <\/source><\/source><\/source><\/source><\/picture>\n                    <\/div>\n<\/p><\/div>\n<\/figure>\n<p>Communes avec la plus forte pr\u00e9sence britannique enregistr\u00e9e par l\u2019Insee incluaient\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li>\n<p>Morzine (Haute-Savoie), 794 Britanniques ou 9,3 % de la population<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Le Dorat (Haute-Vienne) 794 Britanniques ou 9,3 % de la population<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Eymet (Dordogne),\u00a0851 Britanniques ou 9,0 % de la population<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Sauz\u00e9-Vaussais (Deux-S\u00e8vres) 461 Britanniques ou 8,1 % de la population<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Callac (C\u00f4tes-d&rsquo;Armor) 602 Britanniques ou 7,8 % de la population<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Civray (Vienne) 925 Britanniques ou 7,1 % de la population<\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n<p>L\u2019Insee avance plusieurs raisons pour expliquer la popularit\u00e9 de ces \u00ab hotspots \u00e0 faible densit\u00e9 \u00bb dans l\u2019ouest de la France, la Bretagne et la Normandie chez les Britanniques (les zones vert fonc\u00e9 sur la carte ci\u2011dessus).<\/p>\n<p>Ce sont des d\u00e9partements \u00ab o\u00f9 l\u2019immobilier reste relativement abordable. Presque tous les r\u00e9sidents britanniques y poss\u00e8dent leur r\u00e9sidence principale, soit 92 %, et il s\u2019agit presque toujours d\u2019une maison. \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab Au cours des ann\u00e9es 2000, des liaisons a\u00e9riennes \u00e0 bas co\u00fbt ont \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9es au d\u00e9part de petits a\u00e9roports r\u00e9gionaux tels que Limoges et Bergerac. Ces liaisons ont probablement renforc\u00e9 l\u2019attrait de ces zones pour les m\u00e9nages aux moyens plus modestes que ceux des premiers flux de migrants britanniques [arriv\u00e9s dans les ann\u00e9es 1990 et au d\u00e9but des ann\u00e9es 2000] \u00bb, a ajout\u00e9 l\u2019Insee.<\/p>\n<p>\u00ab Ces liaisons ont \u00e9galement contribu\u00e9 \u00e0 \u00e9tendre les possibilit\u00e9s de voyage a\u00e9rien vers davantage de r\u00e9gions du Royaume\u2011Uni. En cons\u00e9quence, au cours des 20 derni\u00e8res ann\u00e9es, un nombre croissant de Britanniques s\u2019est install\u00e9 dans ces zones, parmi les plus peupl\u00e9es de France les moins dens\u00e9ment peupl\u00e9es. \u00bb<\/p>\n<p>Environ la moiti\u00e9 de la population du \u00ab Groupe A \u00bb a emm\u00e9nag\u00e9 en France relativement r\u00e9cemment, moins de 10 ans avant le vote sur le Brexit.<\/p>\n<p>L\u2019Insee met en avant les avantages de cette migration.<\/p>\n<p>\u00ab La pr\u00e9sence de ces ressortissants britanniques enrichit la vie dans ces zones peu peupl\u00e9es (en moyenne 11 500 habitants) et aide souvent \u00e0 soutenir les entreprises locales ou \u00e0 renforcer l\u2019inscription scolaire dans les communes qui accueillent des familles. \u00bb<\/p>\n<p>En comparaison, le Groupe B (vivant dans des zones assez peupl\u00e9es de l\u2019ouest) s\u2019\u00e9tait install\u00e9 plus durablement, avec 62 % d\u2019entre eux vivant en France depuis au moins 10 ans avant 2016.<\/p>\n<p>\u00c9tonnamment peut-\u00eatre, en 2016 seulement environ un tiers des Britanniques en France (53 000) \u00e9taient retrait\u00e9s.<\/p>\n<p>Un grand nombre de Britanniques du \u00ab Groupe B \u00bb \u00e9taient des professionnels, et presque tous ceux qui vivaient dans les grandes villes travaillaient ou \u00e9tudiaient.<\/p>\n<\/div>\n<p><script >!function(f,b,e,v,n,t,s)\n{if(f.fbq)return;n=f.fbq=function(){n.callMethod?\nn.callMethod.apply(n,arguments):n.queue.push(arguments)};\nif(!f._fbq)f._fbq=n;n.push=n;n.loaded=!0;n.version='2.0';\nn.queue=[];t=b.createElement(e);t.async=!0;\nt.src=v;s=b.getElementsByTagName(e)[0];\ns.parentNode.insertBefore(t,s)}(window, document,'script',\n'https:\/\/connect.facebook.net\/en_US\/fbevents.js');\nfbq('init', '1199707312045186');\nfbq('track', 'PageView');<\/script><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c0 l\u2019instar d\u2019autres pays comme le Royaume-Uni, le recensement fran\u00e7ais demande la nationalit\u00e9 de la personne, et il est obligatoire d\u2019y r\u00e9pondre. 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