La majorité des candidats ruraux se présentaient sans le soutien officiel d’un parti
Le second tour des élections municipales françaises de 2026 a eu lieu hier (le 22 mars), avec des victoires électorales pour les partis de gauche dans les grandes villes.
Des candidats du Parti socialiste et des Verts ont remporté Paris, Lyon et Marseille, soutenus par une alliance plus large de partis de gauche comprenant les Socialistes, les écologistes et les communistes.
À Bordeaux, le candidat centriste et ancien ministre Thomas Cazenave a battu l’ancien maire Pierre Hurmic, et à Toulouse, l’homme de droite Jean-Luc Moudenc a été réélu pour un nouveau mandat.
Cependant, alors que l’attention des médias était focalisée sur ces grandes villes, les élections ont couvert les plus de 34 000 communes de France, des milliers desquelles élisent de nouveaux maires.
De nombreuses communes rurales connaissaient déjà leur maire dès le premier tour.
Celles qui comportaient deux listes de candidats ont vu un groupe obtenir une majorité absolue au premier tour — dans de nombreuses zones rurales, toutefois, seul un candidat s’était présenté au poste de maire, remportant l’élection par défaut.
Les résultats complets à travers la France sont désormais disponibles, y compris les scrutins dans les grandes villes.
Le quotidien français Le Figaro dispose d’une carte interactive codée par couleur qui fournit des détails sur les maires élus à travers la France.
Elle indique le nom du nouveau maire, le parti ou l’alliance sur lesquels leurs listes recevaient le soutien (le cas échéant), et le nombre de votes obtenus par l’ensemble des candidats.
Vous pouvez consulter la carte ici.
Utilisez votre souris pour interagir avec la carte afin d’examiner tous les résultats, ou saisissez votre commune dans la barre de recherche en haut pour trouver les résultats d’un lieu précis.
À noter, la très grande majorité des maires ruraux n’étaient pas officiellement soutenus par des partis et se présentaient sous l’étiquette « sans étiquette » (indépendant).
