Rachida Dati

Député européen pour l'Île-de-France et des français de l'étranger

Activités parlementaires

Questions écrites

Lutte contre la radicalisation en milieu carcéral

Le milieu carcéral est un foyer de radicalisation important. C’est pourquoi un personnel pénitentiaire formé, et en effectifs suffisants, est nécessaire à une politique efficace de contre-radicalisation et de déradicalisation.

Précisément, dans le cadre de la lutte prioritaire contre le terrorisme et la prévention de la radicalisation, le programme européen en matière de sécurité publié en avril propose de tirer parti d’EUROPRIS, l’Organisation européenne des services pénitentiaires et correctionnels. Il s’agit d’échanger des bonnes pratiques en matière de formation des personnels pénitentiaires à la détection et la lutte contre les comportements radicaux chez les détenus.

La Commission pourrait-elle préciser si la mise en œuvre de cette proposition passe par la création d’un nouveau groupe d’experts au sein d’EUROPRIS, qui soit dédié à la formation des personnels de surveillance à la lutte contre la radicalisation ?

D’autre part, la détection des individus prosélytes en vue de leur isolement n’est pas suffisante. Il s’agit de proposer des contre-discours théologiques efficaces, facilités par la présence d’aumôniers dans les prisons.

Dès lors, quels échanges de bonnes pratiques sont envisagés par la Commission concernant le recrutement, la formation et le financement des aumôniers de prison ?


Extension du registre judiciaire antiterroriste aux autres États membres de l'Union européenne

Le 5 novembre 2018, les ministres de la justice français, espagnol, allemand, belge, italien, luxembourgeois et néerlandais ont signé, à Paris, une déclaration visant à créer un registre judiciaire européen antiterroriste auprès de l'Agence de l'Union européenne pour la coopération judiciaire en matière pénale Eurojust. Il devrait permettre de favoriser l'échange d'informations après un attentat et d'améliorer les enquêtes en cours.

Depuis 2015, les autorités judiciaires des États membres de l'Union européenne ont ouvert 256 nouvelles procédures en matière de terrorisme auprès d'Eurojust. Ces dossiers ne concernent pas seulement des attaques commises sur le territoire des États membres qui se sont accordés pour la création du registre, mais également des attentats à Stockholm ou à Turku en Finlande par exemple. Afin de lutter efficacement contre le terrorisme, il est fondamental de renforcer la coopération judiciaire européenne et d'étendre le registre judiciaire antiterroriste à l'ensemble des États membres de l'Union européenne.

La Commission européenne envisage-t-elle de promouvoir l'extension du registre judiciaire européen antiterroriste à l'ensemble des États membres de l'Union européenne ?


Autres questions écrites


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Intervention de Rachida Dati en Commission - Lutte contre les contenus terroristes en ligne

Intervention de Rachida Dati en Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures sur le rapport sur la prévention de la diffusion des contenus [...]

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Rapport sur la stratégie UE-Afrique: un coup d’accélérateur au développement

16 novembre 2017

Le Parlement européen a adopté un rapport sur "la stratégie UE-Afrique" en amont du sommet Union africaine-Union européenne à Abidjan. Ce rapport nous alerte sur les priorités fondamentales de notre partenariat dans un contexte sécuritaire et migratoire sans précèdent.

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