Rachida Dati

Député européen pour l'Île-de-France et des français de l'étranger

Activités parlementaires

Questions écrites

Objet : Nouvel élan pour une «croissance bleue» en Méditerranée

Les 18 et 19 avril dernier, à l’occasion de la 12e conférence de la facilité euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat (FEMIP), des priorités et des objectifs pour une coopération renforcée dans le développement d’une «économie bleue en Méditerranée» ont été définis.

Dans le droit fil des récents travaux de l’assemblée parlementaire de l’Union pour la Méditerranée, cet événement a permis de mettre en lumière les nombreuses potentialités liées à la mer dans cette région, dans des domaines aussi variés que les transports, la pêche ou le tourisme.

Pour réussir cette «croissance bleue», il s’agit notamment, comme il a été indiqué lors de la conférence, de favoriser les clusters maritimes, de construire des infrastructures (notamment portuaires comme cela a été fait avec le port de Tanger-Med), de coopérer dans le domaine de la formation et de la création d’emplois.

Ce sont des défis ambitieux et des objectifs tout à fait pertinents pour favoriser sans plus attendre le développement économique et social de l’ensemble des pays riverains de la Méditerranée.

Le Vice-président de la BEI a, à cette occasion, réclamé une véritable impulsion politique pour donner une dimension concrète à la coopération maritime en Méditerranée.

Dans ce même esprit, je souhaite demander à la Commission quel rôle elle entend jouer pour poursuivre ces efforts ?
Quelles sont les prochaines étapes à la réalisation de cette «croissance bleue» ? Comment compte-elle fédérer autour de ce projet le plus grand nombre d’acteurs institutionnels et de pays du pourtour méditerranéen ?


Extension du registre judiciaire antiterroriste aux autres États membres de l'Union européenne

Le 5 novembre 2018, les ministres de la justice français, espagnol, allemand, belge, italien, luxembourgeois et néerlandais ont signé, à Paris, une déclaration visant à créer un registre judiciaire européen antiterroriste auprès de l'Agence de l'Union européenne pour la coopération judiciaire en matière pénale Eurojust. Il devrait permettre de favoriser l'échange d'informations après un attentat et d'améliorer les enquêtes en cours.

Depuis 2015, les autorités judiciaires des États membres de l'Union européenne ont ouvert 256 nouvelles procédures en matière de terrorisme auprès d'Eurojust. Ces dossiers ne concernent pas seulement des attaques commises sur le territoire des États membres qui se sont accordés pour la création du registre, mais également des attentats à Stockholm ou à Turku en Finlande par exemple. Afin de lutter efficacement contre le terrorisme, il est fondamental de renforcer la coopération judiciaire européenne et d'étendre le registre judiciaire antiterroriste à l'ensemble des États membres de l'Union européenne.

La Commission européenne envisage-t-elle de promouvoir l'extension du registre judiciaire européen antiterroriste à l'ensemble des États membres de l'Union européenne ?


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Le Parlement européen a adopté un rapport sur "la stratégie UE-Afrique" en amont du sommet Union africaine-Union européenne à Abidjan. Ce rapport nous alerte sur les priorités fondamentales de notre partenariat dans un contexte sécuritaire et migratoire sans précèdent.

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